Naissance d’Anne Tombeur

Le 18 janvier 1956, TOMBEUR Anne voit le jour à Waremme. Elle y sera kinésithérapeute à la rue du Pont.

Mariage de Jean-Pol Landrain et Anne Tombeur

Le 22 novembre 1980, LANDRAIN Jean-Pol et TOMBEUR Anne se marient. Ils sont tous deux natifs de Waremme.

Ils y seront kinésithérapeutes à la rue du Pont.

Naissance de Jean-Pol Landrain

Le 30 novembre 1955, LANDRAIN Jean-Pol voit le jour à Waremme. Il y sera kinésithérapeute à la rue du Pont.

Joseph Herck, marchand de meubles

En février 1917, HERCK Joseph fabrique des meubles et literies en tous genres. Il est installé aux n° 3 et 41 de la rue du Pont à Waremme.

Edmond Leburton rencontre Joseph Wauters

En 1928, WAUTERS Joseph inaugure, rue du Pont à Waremme, une plaque commémorative à la mémoire de l’écrivain STIERNET Hubert. Dans la foule, se trouve un jeune écolier, LEBURTON Edmond.

Commémoration de l’Armistice

Le 1er novembre 1987, jour de la Toussaint, les membres de la section de Waremme de la Fédération Nationale des Combattants (FNC) se rassemblent à l’entrée de la rue du Pont et se rendent au cimetière de la ville. Ils déposent des fleurs à la crypte, à la pelouse d’honneur et au monument des victimes civiles de la guerre.

Radio Sans Frontière déménage

En 1986, Radio Sans Frontière quitte la rue du Pont à Waremme, pour s’installer dans un local du quartier de la Champanette, mis à disposition par l’administration communale.

La rue du Pont

Vers 1900, la rue du Pont à Waremme (le tronçon qui deviendra plus tard la rue Hubert Stiernet) est en rénovation. Des demeures bourgeoises récentes voisinent avec des constructions plus anciennes et plus modestes, faites de briques peintes à la chaux. Autre signe de changement, les nouvelles maisons sont construites selon un alignement régulier, rompant avec l’usage ancestral de bâtir au gré des caprices du sol.

Cette rue, qui part du Geer et qui monte jusqu’à l’Hôtel de Ville, par deux crochets rapprochés, n’était à l’origine qu’un sentier en zigzag, tracé à flancs de colline par le pas des premiers habitants de Waremme, qui regagnaient leur hutte après avoir puisé l’eau à la rivière