Marie Dodeur (Pousset – Allemagne)

En 1941, DODEUR Marie habite une petite maison, rue de la Vallée à Pousset. La famille doit loger 2 soldats allemands.

La Bériche à Oleye

L’église Saint-Denis d’Oleye est construite sur un promontoire surnommé « la Bériche ». Ce promontoire servait autrefois de lieu de rassemblement; on y criait les avis officiels, avant de les placarder. le mot « bériche » trouve peut-être son origine dans le mot allemand ‘bericht », qui signifie « avis ».

En face de ce lieu se trouvait la maison du sonneur.

Arrestation de Julien Moës (Lamine – Allemagne)

Le 7 août 1944, MOËS Julien, de Lamine, est arrêté par les Allemands. Il est emmené, pieds nus, dans le village, un sac sur la tête pour dissimuler son visage en sang, conséquence des coups reçus lors de son arrestation.

Il a été dénoncé par LONGREE André, fait prisonnier lors du combat de Lamine, le 16 juin 1944. Ce dernier a révélé aux Allemands qu’une importante cache d’armes était située dans la maison « Moës ».

Madame Coulée (Momalle – Grande-Bretagne)

En 1942, COULEE (?), âgée de 75 ans, cache des aviateurs anglais, dans sa petite maison  de Momalle.

Lisa Lhoest cache des Résistants (Momalle)

En 1942 (?), LHOEST Lisa, dite « Maman Lisa », cache plusieurs Résistants russes du « Groupe Zoro », dans sa maison de la rue de Fexhe à Momalle.

Un avion abattu (Grandville)

Le 11 mai 1940, vers 18 heures, un bombardier français, touché par l’artillerie antiaérienne allemande, perd de l’altitude au-dessus d’Oreye. Il vole tellement bas que son train d’atterrissage accroche les caténaires de la ligne de tramway. Il  s’écrase au carrefour « Ramkin », à Grandville.

Le pilote, le sous-lieutenant MOREL René est gravement brûlé. Il est transporté dans une maison du voisinage et est soigné par un médecin réfugié à Oreye. Il décèdera 2 jours plus tard.

L’opérateur radio, l’adjudant NATTA Maurice, s’en sort quasi-indemne. Il est fait prisonnier par les Allemands.

La maison d’Adolphe Renwart (Waremme)

Le (?) 1940, lorsqu’il rentre dans sa maison de la rue de la Porte de Liège à Waremme, après avoir fui avec sa famille devant l’arrivée des Allemands, l’agent commercial RENWART Adolphe, constate que la porte d’entrée a été fracturée, que le linge et tous les objets de valeur ont été emportés.

La maison et la boutique de la famille Lombart (Waremme – Allemagne)

Le (?) 1940, lorsqu’ils rentrent dans leur maison de la rue Stanislas Fleussu à Waremme, après avoir fui devant l’arrivée des Allemands, les « LOMBART » constatent que leur habitation et leur boutique ont été cambriolées: sucre, café, farine, riz, sel, vêtements, chaussures, vaisselle, …,  tout a disparu.

La maison de Roland Streignaerts (Waremme – Allemagne)

Le (?) 1940, lorsqu’il rentre dans sa maison de la rue de Mouhin, à Waremme, après s’être échappé d’une colonne de prisonniers près de Saint-Trond, STREIGNAERTS Roland constate que les portes de sa maison ont été fracturées et les fenêtres brisées. Les armoires sont grandes ouvertes, les tiroirs sortis des meubles. L’argenterie, les ustensiles de ménage, le linge, les outils, le contenu de sa cave à vins, … tout a disparu. Il estime son préjudice à plus de 20.000 francs.

Un voisin lui dira que les Allemands ont passé quelques nuits dans la maison et que des réfugiés s’y sont reposés.

La maison de Gilbert Botty (Waremme – Allemagne)

Le (?), au retour de son exil en France, BOTTY Gilbert constate que sa maison a été saccagée et que des biens ont été volés, pour un montant qu’il estime à plus de 3.000 francs. Il en veut au bourgmestre, à l’administration communale de Waremme et à son délégué, le courtier en grains de l’avenue des Tilleuls (qui deviendra plus tard l’avenue Guillaume Joachim), PAQUAY Emmanuel, d’avoir introduit illicitement les Allemands dans sa demeure.