Les époux Joassin (Grand-Axhe)

En août 1944, JOASSIN Alfred et son épouse Marie sont retraités. Ils habitent à Grand-Axhe. Ils possèdent une grande propriété avec de nombreux arbres fruitiers. Ils vendent habituellement leur récolte au négociant en fruits DE STEXHE, d’Omal.

La villa du docteur Evrard (Waremme)

En 1944, le docteur EVRARD René, directeur médical de la clinique Joseph Wauters située avenue Reine Astrid à Waremme, occupe une superbe villa, qu’il a fait construire à l’angle de la rue de Huy et de l’avenue de la Résistance, à une centaine de mètres des Ateliers Moës.

Un abri en bordure de la rue Gustave Renier (Waremme)

En 1944, le Baron DE LAFONTAINE autorise les riverains de la rue Gustave Renier à creuser un abri dans sa propriété. Tous les hommes valides de la rue consacrent leur temps libre à aménager une tranchée d’une cinquantaine de mètres. Il y a une entrée à chaque extrémité et une autre au centre.

Les terres du fermier Ramquet (Waremme)

En 1942, le fermier RAMQUET possède des terres à la rue des fabriques à Waremme.

L’abri de Norbert Javaux (Waremme)

En juin 1944, JAVAUX Norbert construit un abri en béton dans le jardin de sa maison de la rue de Huy à Waremme. Cet abri est pourvu de toutes les commodités, y compris une réserve de nourriture et de boissons.

Le personnel de « Hesbaco » (Waremme)

En juin 1944, une dizaine de personnes sont employées par la société « Hesbaco » de Waremme (anciennement les Etablissements Wéry), située à la rue de Huy à Waremme.

En raison du risque d’attaque aérienne, et sous la pression du personnel, la direction a aménagé un abri au rez-de-chaussée de l’immeuble.

La boulangerie « Mathot » (Waremme)

En juin 1944, les soeurs MATHOT Marie-Louise et MATHOT Honorine exploitent une boulangerie au carrefour de la rue Gustave Renier à Waremme. Une vitrine s’ouvre sur le carrefour et une autre sur la rue de Huy.

Camille Renier, retraité (Waremme)

En juin 1944, RENIER Camille et son épouse (?) Charlotte occupent une ancienne construction, située à l’entrée de la rue Gustave Renier à Waremme, à côté de la bâtisse occupée par WUIPIEDS Emile et son épouse MASSET Clara.

La maison « RENIER’ donne en plein sur le carrefour.

RENIER Camille a pris sa retraite d’instituteur en chef de l’Ecole Communale de Waremme, il y a une dizaine d’années.

Emile Wuipieds, le « poilu » (Waremme)

En juin 1944, WUIPIEDS Emile, dit « Le Poilu », vit avec son épouse, MASSET Clara, dans une minuscule maison, à la façade blanchie et aux plafonds bas, à l’entrée de la rue Gustave Renier à Waremme.

Ils élèvent un cochon (surnommé « Baptiste »), dans une baraque située au fond du petit jardin.

WUIPIEDS Emile est Français. Il a combattu sur la Somme en 1914.

Emile Nélis, horloger-bijoutier (Waremme)

En 1934, l’horloger-bijoutier NELIS Emile achète un bâtiment rue Joseph Wauters à Waremme et le loue à HEYNE Léon, qui y ouvrira le café « Aux Sports ».

Ce dernier habitera le bâtiment avec sa femme MOUREAU Jeanne et ses beaux-parents, GLADE Joseph, dit « Paille », retraité du Chemin de Fer, et MOUREAU Thérèse, dite « Mamme Tîne ».