François Vansoel, machiniste (Waremme – Tirlemont – Anderlecht)

Le 4 décembre 1893, VANSOEL François-Arthur voit le jour à Tirlemont. Il sera machiniste aux chemins de fer. Il habitera Anderlecht. Il perdra la vie dans le déraillement du train « MITROPA » à Waremme, en août 1944.

Charles Vanhoren, machiniste (Waremme)

Le 1er septembre 1944, le machiniste VANHOREN Charles, blessé lors du déraillement du train « MITROPA », en gare de Waremme, est emmené à la Clinique Notre-Dame. Il devra subir une opération chirurgicale. Il restera hospitalisé jusqu’au 9 septembre 1944.

Auguste Thysen, blessé (Waremme)

Dans la nuit du 31 août au 1er septembre 1944, le machiniste THYSEN Auguste, blessé lors du déraillement du train « MITROPA », est d’abord transporté à la ferme de DOUCET Jules, rue des Champs à Waremme. Il sera ensuite conduit à la Clinique Joseph Wauters.

Funérailles de Léon Berger (Waremme)

Le 31 août 1944, à 16 heures, la foule se rassemble devant la maison de GIHOUSSE Marie, rue Hubert Stiernet à Waremme, pour la levée du corps de son fils BERGER Léon. Un discours est prononcé par LEGRAND Arthur, le directeur de l’Ecole Moyenne.

PEETERMANS Willy, SAUWENS André et les deux frères MOUREAU transportent le cercueil jusqu’au cimetière. Ils sont précédés par les élèves de l’Ecole Moyenne, qui voulaient accompagner leur instituteur jusqu’à sa dernière demeure. Suivent Simone (?), la fiancée de BERGER Léon, son frère, BERGER « Pierrot » et de nombreux membres du Réseau Otarie.

Au cimetière, MOUREAU Auguste, le directeur de l’Ecole Communale de Longchamps, évoque la carrière de du défunt. L’émotion est très vive.

Des Waffen SS à Waremme

Le 30 juillet 1944, une unité de la Waffen SS établit son  PC dans les locaux de l’Ecole Moyenne de Waremme et multiplie les patrouilles dans la ville.

Un projet de sabotage avorté (Waremme)

Le 30 août 1944, suite à l’échec du bombardement du 28 août 1944, qui visait à interrompre la circulation des trains entre Bruxelles et Liège, des membres du Font de l’Indépendance (F.I.) décide de couper cette ligne en provoquant le déraillement d’un convoi. Ces Résistants sont DERYDT Alfred et GAUNE François.

Ils portent leur choix sur le « MITROPA » (contraction de « mittel » et de « europa ». C’est un train international qui traverse l’Europe Centrale). Ce convoi transporte presque exclusivement des militaires allemands et des personnes travaillant pour des organisations inféodées à la Wehrmacht.

Ils ont décidés de déboulonner les tire-fonds qui immobilisent les rails, à un endroit situé entre le passage à niveau de la râperie et le petit pont du chemin de fer vicinal qui enjambe la ligne 36. Pour éviter d’être surpris, les deux saboteurs demandent à LOYAERTS Frans de faire le guet. Sa maison est exactement en face de la ligne.

Vers 21h30, après la tombée de la nuit, les deux Résistants passent par la cour de LOYAERTS Frans et s’avancent vers les voies. Ils enlèvent une dizaine de tire-fonds avec une clé à molette, ils démontent des éclisses et essayent de désaligner les rails. Le décalage n’est pas très important, mais ils ne peuvent s’attarder, sous peine de se faire remarquer.

Vers 23h30, le train approche, arrive à l’endroit où les voies ont été sabotées et … passe sans problème.

Les saboteurs ne comprennent pas. Ils doivent maintenant remettre les voies en état, pour ne pas qu’un autre convoi, chargé de civils belges, déraille.

La dépouille de Charly Lambert, au Collège (Waremme)

Le 30 août 1944, la dépouille du dentiste LAMBERT Charly, décédé lors du bombardement de la ville, est ramenée dans la grande salle du Collège Saint-Louis de Waremme.

Le corps de Léon Berger chez sa maman (Waremme)

Le 29 août 1944, vers 20 heures, la dépouille de BERGER Léon est transportée de la clinique Notre-Dame, située rue Joseph Wauters à Waremme, au domicile de sa mère, GIHOUSSE Marie, au n° 45 de la rue Hubert Stiernet.

Joseph Masset, réfractaire (Waremme – Allemagne)

Durant la Seconde Guerre Mondiale, le Waremmien MASSET Joseph est réfractaire au Travail Obligatoire en Allemagne. Son épouse est FRANSSEN Irma.

L’ARFEG au travail (Waremme)

Le 29 août 1944, les jeunes volontaires de « l’Aide et Reconstruction des Foyers Eprouvés par la Guerre » (ARFEG) transportent les meubles, objets de valeur, vêtements, vaisselle, … retirés des décombres des maisons touchées par le bombardement, à l’aide de charrettes à bras, dans l’ancienne centrale électrique de la rue Sous-le-Château.

Tous ces volontaires portent un brassard d’identification.